Communiqué de la Fédération française du DROIT HUMAIN du 29 juin 2019

Communiqué de la Fédération française du DROIT HUMAIN du 29 juin 2019

Rédigé le 29/06/2019
LE DROIT HUMAIN Féd. française

Communiqué OIT 21 juin 2019

“ Ces nouvelles normes reconnaissent le droit de chacune et de chacun à un monde du travail sans violence ni harcèlement. »

Guy Ryder, Directeur général de l’Organisation Internationale du Travail -IOT

Pour ses 100 ans d’existence, l’Organisation Internationale du Travail, dont le préambule de sa Constitution affirme qu’« une paix universelle et durable ne peut être fondée que sur la base de la justice sociale », a adopté le 21 juin 2019 sa 190ème Convention. Celle-ci reconnaît que la violence et le harcèlement dans le monde du travail « peuvent constituer une violation des droits humains ou une atteinte à ces droits… mettent en péril l’égalité des chances, sont inacceptables et incompatibles avec le travail décent. »

Les Francs-maçons du DROIT HUMAIN ne peuvent que se réjouir de cette avancée en matière de respect, de dignité et donc de justice sociale. Cette Convention refuse toute discrimination, toute forme de violence et apporte protection aux victimes comme aux témoins des violences. Elle couvre non seulement le lieu du travail mais aussi les trajets, les espaces de repos, les vestiaires… Cette Convention et la Recommandation qui l’accompagne concernent des milliards de travailleurs (en incluant les demandeurs d’emploi, les stagiaires, les travailleurs de l’économie informelle…).

C’est une avancée considérable pour l’ensemble du monde du travail non seulement pour les millions de femmes mais aussi pour toutes les personnes vulnérables.

L’Organisation Internationale du Travail indique qu’actuellement plus d’un tiers des pays dans le monde n’ont aucune législation contre le harcèlement sexuel au travail et que, dans une majorité de pays, la prévention du harcèlement sexuel et la protection des travailleurs et travailleuses ne constituent pas une obligation pour l’employeur.

L’étape suivante consiste à faire ratifier cette Convention par un maximum d’États pour que celle-ci puisse s’appliquer, sachant qu’elle le sera 12 mois après que 2 pays l’auront ratifiée.

Conformément à l’article premier de notre Constitution Internationale  qui prône l’égalité des Femmes et des Hommes, et la volonté d’une justice sociale sur toute la Terre, les Sœurs et les Frères du DROIT HUMAIN veulent que ce message soit entendu par les plus hautes instances de l’État afin que la France soit l’un des deux premiers pays signataires.

FÉDÉRATION FRANÇAISE DE LORDRE MAÇONNIQUE MIXTE INTERNATIONAL

LE DROIT HUMAIN